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Ah les mathématiques ! Juste ce mot fait grincer les dents de beaucoup de personnes. J’aime beaucoup les mathématiques que j’appelle “cool” : la suite de fibonacci, le nombre d’or, les fractales…Je trouve ça passionnant. Aujourd’hui, j’utilise encore les mathématiques dans le tricot. Je dirais que cela me permet d’aimer encore plus les maths car on travaille sur quelque chose de concret et pas forcément ses points X,Y, Z présents dans une dimension imaginaire.

Voici quelques concepts de base qui combinent parfaitement mathématique et tricot.  

1. L’échantillon

Quel que soit votre projet, la taille est importante. Calculer la taille des outils dont vous aurez besoin par rapport au fil que vous utilisez est une question de mathématiques. L’ajustement de votre motif pour s’adapter à votre laine fait partie de la phase préparatoire de votre tricot. Faites toujours un échantillon pour vous aider dans cette étape (et puis la Sainte Pelote vous regarde !)

2. Monter les mailles (les additions)

En tricot, il est nécessaire de compter régulièrement vos mailles et vos rangs. Cela semble simple, mais parfois, sur les motifs les plus complexes, il vaut mieux s’armer d’un papier et d’un stylo ou d’un compteur de rangs pour ne rien rater, au risque de vous retrouver avec un tricot tout déformé !

3. Les diminutions (les soustractions)

Oui, on passe les bases en revue par ici ! Vous avez certainement tricoté deux mailles ensemble, puis fais quelques jetés dans un modèle. La diminution (et l’augmentation) des mailles d’un patron, est une des étapes de création des effets de dentelles, des formes et des motifs de tricots divers et variés. Ces points comptent énormément pour créer le design que vous recherchez.

4. Les multiplications

Ok, j’ai un modèle de tricot qui peut être tricoté avec un multiple de 8 : comment déterminer le nombre de mailles dont j’ai besoin ? J’utilise un mètre de couture pour mesurer ma taille et je cherche des multiples de 8. En progressant de cette façon, je trouve la taille parfaite en utilisant tout simplement les tables de multiplications que j’ai apprise il y a un millier d’années (une légère estimation mathématique) 😛 Enfin, la multiplication est exactement le phénomène qu’il se passe avec mon stock de laine. Coïncidence ? Je ne crois pas !

5. Les divisions 

J’ai toujours aimé la division, mais comment l’utiliser pour le tricot ? En travaillant avec 4 aiguilles doubles pointes, je dois “diviser” les points entre trois aiguilles. Encore une fois, un concept simple,  mais oui, les mathématiques font partie intégrante de notre pratique tricotesque !

6. La géométrie 

La géométrie fait également partie intégrante du tricot. Au fur et à mesure que nous mesurons et planifions, la forme se déroule devant nous bien avant la fin du projet ! Quelque chose d’aussi simple qu’un modèle de châle triangle ou un motif répétitif est amusant à réaliser et permet d’aborder un concept mathématique que nous comprenons tous !

L’art et les mathématiques ont une relation très forte et saine. Créer avec des fibres uniques et aller dans des endroits où personne n’est allé est passionnant. Mais ne vous y trompez pas, et ne pensez pas que ce soit imprévu, car il y a beaucoup d’artistes qui travaillent étroitement avec les nombres pour créer leur art.

Je souhaite sincèrement dédiaboliser les  mathématiques qui accompagneront votre pratique tricotesque. C’est inévitable, intéressant, enrichissant et innovant.

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